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Réalisateur
: Christophe GANS Année : 2000 / Francais / 2h20mn Genre : Aventure Acteurs : Samuel Le BIHAN, Vincent CASSEL, Emilie DEQUENNE, Monica BELLUCI |
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Histoire |
Enquête dans les 1760 autour de " La Bête du Gévaudan" qui tua une centaine de personnes... |
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Avis d'Alexandre |
Enquête
dans les 1760 autour de " La Bête du Gévaudan" qui tua une centaine
de personnes. Film à costumes donc mais sans la poussière. Film d'action
mêlant moments de comédie, de fantastique, d'action et de romance,
bref le type de film qui plaît au plus grand nombre aujourd'hui sans
pour autant caresser le public dans le sens du poil en lui imposant
des scènes émotionnelles auquel il n'est pas forcément habitué (scènes
de sabre notamment). Le Pacte des Loups est un film assez dense, touffu,
à voir pour le nouveau souffle épique qu'il soumet au cinéma français. |
| Avis de Toufik |
Comment
peut-on dire que ce film est une réussite cinématographique, moi je
dirais : "Quelle Horreur ! ". Je m'explique. Avant de voir ce film
je m'attendais à une enquête minutieuse sur une bête ou un homme (ça
c'est une vrai intrigue) d'une force surnaturelle, qui tuerait. |
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Avis
de Richard
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Il s'agit d'un film historique raté, ou d'un "divertissement" hors de propos. Il y a du Highlander, des Aventuriers de l'Arche perdu, et de l'Angélique Marquise des Anges dans ce fatras d'hémoglobine et de décibels qui essaie de rivaliser avec les pires productions américaines qui nous massacrent la cochlée et tentent de métamorphoser nos encéphales en cerveaux reptiliens. Avec de très bons acteurs, une histoire (un mystère?) intéressant, on a réussi à nous offrir un salmigondis indigeste d'effets spéciaux sur un fond de gavage de violence : les amygdales baignent dans la sauce !t à la bête, on a droit aux exploits d'un croisement de porc-épic et de char Leclerc à mooins que ce ne fût le fruit des alliances d'un tricératops et d'une boîte à outils. Merci bien... |
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Avis
de Sarabast
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Je me suis régalée.enfin un film francais bien travaillé, surtout au niveau de l'image. |
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Réponse
de Constance à Sarabast
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C'est là qu'est justement le problème : l'image. Et après ? Si le Cinéma est une affaire d'image, elle nous interpelle d'autant plus qu'elle est accompagnée d'un message. Or, le Pacte des Loups est un très beau film mais ce n'est pas un bon film. Si on ne regarde que la forme, les plans, les paysages, les ralentis, les effets spéciaux c'est réussi (sauf les mouvements de la bête et le kung-fu médiéval, qui font un peu tâche). Mais sur le fond, le film aurait gagné à exploiter plus en profondeur la thèse du complot écclésiastique. Au lieu de cela, on a eu droit à une fin trop rapide où le double jeu de Belluci est dévoilé furtivement, où les rencontres au sein d'une société secrète ne sont révélées que tardivement et minimisées alors qu'elles ont une importance capitale et auraient pu donner plus de tessiture au film, où les sentiments incestueux d'un frère pour sa soeur ne réussissent pas à nous surprendre tellement ils sont brutaux et "faciles" pour expliquer les motivations des meurtres exclusivement féminins. Bref, tout ce qui expliquait les mystères de l'histoire du Gévaudan est survolé, et comme on nous révèle que la bête n'est que l'instrument du complot, il m'est apparu comme un manque dans le scénario ou la mise en scène. A cela on ajoute un héros (Le Bihan) très peu charismatique, désinvolte (Will Smith blanc sans présence), nullement convaincant dans aucun de ses gestes ni aucune de ses humeurs sauf quand il se grime pour venger Mani. Il est assez topique de la qualité d'un acteur ou de son adéquation au rôle de constater qu'il est meilleur lorsque l'on ne voit pas son visage... J'ai passé un bon moment mais en même temps j'ai eu le même sentiment de frustration qu'au sortir des "Rivières Pourpres". Une très bonne matière pour un film, une distribution d'acteurs intéressante, un scénario à-priori alléchant, un thème richissime, de belles images; le tout gâchés par ce qui devient un complexe chez la nouvelle génération : montrer que les français peuvent faire des films aussi modernes que les américains. Alors on fait des films à montrer dans les écoles pour leur forme; on oublie le fond... |